Un itinéraire de la libération a été constitué à Saint-Lô. Il comprend 15 sites à découvrir en parcourant la ville et ses alentours.

panneau chapelle de la Madeleine panneau La chapelle de la Madeleine  rue de la Grange panneau chapelle de la Madeleine panneau chapelle de la Madeleine

panneau itinéraire de la libération

l'ancienne léproserie du 13e siècle abandonnée

Mémorial US de la Madeleine. SAINT-LÔ, 
Du samedi 6 juillet 2002 au dimanche 22 septembre 2002, 
Tarifs : Gratuit

 

1. Le mémorial de la Madeleine : Vestige d'une ancienne léproserie du XIVème siècle,  la chapelle de la Madeleine, classée monument historique en 1974 a été acquise par la ville en 1988. Les travaux de restauration entrepris alors furent achevés en 1994. Lors des préparatifs du 50ème anniversaire du débarquement, la municipalité en a fait un mémorial en l'honneur des soldats des 29 et 35ème divisions ayant combattu pour la libération de la ville. Y sont rassemblés des photos évoquant les combats et divers souvenirs. Inaugurée en mai 1995, en présence d'un groupe de vétérans de la 29ème, il est ouvert chaque année de début juillet jusqu'aux journées du patrimoine mi septembre.

panneau itinéraire de la libération

plaque

Rue général Gerhardt

• 2. Route d'Isigny, rue du général Gerhardt : Le 18 juillet 1944, en fin d'après midi et au bout de 43 jours de combats incessants depuis son débarquement à Omaha Beach, le 6 juin à l'aube, la 29ème division, commandée par le général Charles Hunter Gerhardt, entre dans Saint-Lô par la route d'Isigny. Une plaque scellée dans le mur du cimetière et rappelant cet évènement a été inaugurée le 4 juin 1994. Cette portion de route s'appelle rue général Gerhardt.

Le mausolée Blanchet

À l'intérieur

panneau itinéraire de la libération

• 3. Mausolée Blanchet : Comme précisé sur les autres pages du site, le Major Glover S. Johns commandant le 1er bataillon du 115ème régiment 29ème division US, y installa son poste de commandement après que d'intenses tirs de l'artillerie allemande l'eurent obligé à quitter celui établi au carrefour de la bascule, devenu rond-point  du major Howie, dès son entrée dans Saint-Lô, le 18 juillet 44, à la tête des premiers éléments de la division.

Le carré des victimes civiles

Inscription carré des victimes civiles

panneau itinéraire de la libération

Monument au cimetière de Saint-Lô

• 4. Un carré des victimes civiles du bombardement du 6 juin regroupant les corps retrouvés sous les ruines a été prévu dans le cimetière de la ville.

Monument major Howie

panneau itinéraire de la libération

• 5. Avant la guerre, le major Howie enseignait à l'Académie militaire de Staunton en Virginie. En 1947, l'Académie décidait de l'honorer en plaçant un buste de bronze devant l'un de ses bâtiments. Quelques mois plus tard, elle offrit à Saint-Lô un buste identique. Inauguré le 18 juillet 1948, il fut d'abord placé devant l'église sainte Croix puis transféré dans ce carrefour qui porte son nom, en juin 1969. Le monument érigé à cet effet fut inauguré lors des cérémonies du 25ème anniversaire (le 6 juin 1969), en présence de l'épouse (Madame Élisabeth Howie) et de la fille du major ainsi que du Général Omar Bradley. Le monument est l'œuvre de l'artiste Saint-Lois Robert Mauduit, dit  Witt. 

Église sainte Croix

Panneau itinéraire de la libération

Ici a été déposé le corps du major Howie

Sainte Croix

• 6. le 16 juillet 44, le major Thomas Dry Howie commandant le 3ème bataillon du 116ème régiment d'infanterie (29ème division) reçoit mission du général Gerhardt de mener l'attaque pour prendre la ville. Mais le 17 juillet au matin, il est tué d'un éclat de mortier, non loin de la Madeleine. Pour cette raison, le général Gerhardt tint à ce que son corps accompagne les premiers éléments de la 29ème lors de l'entrée dans Saint-Lô. Recouvert d'un drapeau américain, il fut déposé sur les ruines du clocher de l'église Sainte Croix. Une plaque apposée en rappelle le souvenir.

La prison

panneau itinéraire de la libération

monument départemental de la résistance

• 7. Construite en 1824, la prison fut détruite dans la nuit du 6 au 7 juin. Les allemands y avaient laissé enfermées environ 150 personnes dont un grand nombre de résistants. Le conseil municipal décida de consacrer ce symbole en conservant la porte d'entrée. Une urne contenant des cendres de déportés est placée au pied de la porte. Mémorial en l'honneur des victimes de la répression nazie, elle est devenue monument départemental de la résistance 1939-1945.

Notre dame 1

Notre Dame 2

Notre Dame 3

Notre Dame (rue Carnot)

panneau itinéraire de la libération

obus    obus    obus

• 8. Église Notre Dame : On peut voir rue Carnot un obus encastré dans l'angle d'un contrefort.

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panneau itinéraire de la libération

• 9. Rond point du 6 juin : Adossé à la paroi rocheuse, sous la tour des Beaux - Regards, le monument dédié à la mémoire des victimes civiles du 6 juin a été inauguré à l'occasion du 25ème anniversaire.

Entrée du souterrain

panneau itinéraire de la libération

indication souterrain

• 10. Le souterrain : En mars 43, les allemands décident de creuser un souterrain sous le rocher pour y installer un hôpital militaire. Encadrés par 5 civils allemands, une quinzaine d'ouvriers français et étrangers, la plupart requis au titre du S.T.O. y travaillent jusqu'en juin 44. Dans l'après midi du 6 juin, un officier allemand accepte que les malades de l'hôpital, situé en face du rocher puissent y être transférés. Dans la nuit, ils furent rejoints par ceux qui fuyaient la ville en flammes. 700 personnes y furent accueillies et soignées. Quelques unes y moururent. Le sol ayant été rehaussé depuis, la porte d'entrée se trouve en partie dissimulée mais une plaque rappelle ces évènements.

Première pierre

panneau itinéraire de la libération

• 11. Le 6 juin 1948, le président Vincent Auriol inaugura la première pierre de la reconstruction. Elle est apposée à l'angle du commerce situé à l'intersection des rues Saint Thomas et Valvidemesle.

centre hospitalier France États Unis

L'Hôpital

panneau itinéraire de la libération

mosaïque de Fernand Léger

inscription

mosaïque de Fernand Léger

mosaïque de Fernand Léger

• 12. L' Hôpital Mémorial fut construit avec la contribution financière américaine. Son inauguration eut lieu le 10 mai 1956. Une mosaïque monumentale réalisée par Fernand Léger rend hommage à la paix et à l'amitié franco américaine.

Monument hopital Irlandais

Monument hopital Irlandais vue générale

Panneau itinéraire de la libération

L'hôpital Irlandais

L'Hôpital Irlandais

• 13. L' Hôpital Irlandais : Jusqu'en juin 1944, l'Hôpital de Saint-Lô se trouvait au bord de la Vire près du rocher des Beaux-regards. Après la destruction de l'établissement, les habitants de la ville et des environs sont soignés dans des conditions précaires. Dès le début 45, la croix rouge irlandaise propose à son son homologue française d'implanter un hôpital , constitué de 25 baraques en bois en fournissant personnel et matériel. L'hôpital commence de fonctionner à noël 45. Il comprend 12 médecins et chirurgiens, 23 infirmières et 7 administratifs dont le célèbre écrivain Samuel Beckett. L'hôpital sera cédé le 31 décembre 46 à la croix rouge française en attendant la construction  de l'hôpital mémorial France États-Unis. Un monument, à l'entrée du Collège Pasteur, exprime la reconnaissance Saint-Loise à la croix rouge Irlandaise. Le départ de l'équipe de l'hôpital eut lieu le jeudi 2 janvier 1947.

L'hôpital Irlandais de Saint-Lô, installé l'hiver 1945, comptait 100 lits et un bloc opératoire installé dans 25 baraquements. Une équipe médicale et administrative irlandaise le fit fonctionner jusqu'en janvier 1947, avant de passer le relais, jusqu'en janvier 1956, à une équipe française.

Commune libre du Hutrel

Le Hutrel

statue de la vierge

mairie

village du hutrel

panneau itinéraire de la libération

panneau le Hutrel

• 14. Le village du Hutrel : lieu chargé de souvenirs. Des milliers de Saint-Lois y ont trouvé un refuge momentané. Notamment, des malades abrités sous le tunnel y furent transférés. 

Le Hutrel : commune libre de soixante habitants pour vingt foyers en 2001. Commune du Huterel en 1250. 70ème anniversaire en 2001.

monument des fusillés Saint-Lô

panneau itinéraire de la libération

le monument 1

le monument 2

le monument 3

le monument 4

• 15. Le mur des fusillés : une stèle y commémore le sacrifice de nombreux résistants fusillés là au petit matin pendant l'occupation (route de Tessy sur Vire).

Autre lieux :

bois de Bretel

 • 1.  Le bois de Bretel à Couvains : le 18 juin, la 29ème division US atteint dans le secteur le maximum de sa progression depuis Omaha le 6 et le front se stabilise jusqu'au 11 juillet. Dans la nuit du 10 au 11/7, une violente contre attaque allemande pénètre de 500 m dans les lignes américaines.

• 2. Le site de Beaucoudray où 11 résistants du réseau P.T.T.  furent fusillés le 15 juin 1944. 



itinéraire de la libération (nouvel affichage) 2001

itinéraire de la libération (nouvel affichage) 2001

a capital in ruins